mal sans toi

mal sans toi
J'ai si mal sans toi

Tu es là, mais si loin de moi
Je cris, tu ne m'entends pas?
J'ai besoin de toi, je souffre d'être aussi loin
Tu me manques, j'ai tellement besoin de toi

Tu me parles, ta voix résonne en moi
Tu pleures, mon coeur se met à serrer
Tu ris, un sourire se dresse sur mes lèvres
Tu cris, et tout mon être se met à frissonner

J'ai tellement besoin de toi
J'ai tellement besoin de tes bras
Je veux t'avoir près de moi
Je veux te sentir sur ma peau

Je te vois partout, je suis ipnotisée
Je sens l'ordeur de ta peau, autour de moi
Je pense à toi, sa me fait si mal
J'ai besoin de ta voix, je veux la sentir en moi

Tu es si loin de moi,
J'ai si mal sans toi

# Posté le jeudi 17 décembre 2009 07:12

j espere que tu va comprendre

j espere que tu va comprendre
Mon coeur est froid depuis qu'on s'est laissés
Je sais que tu penses qu'à moi en ce moment
Ton esprit me hante énormément
Je suis incapable de m'en séparer


Tu es mon amour pour toujours
Je pense à toi, tous les jours
J'ai envie de pleurer
Quand on est séparé


J'attends le jour de notre vraie rencontre
Le jour où vais-je être dans tes bras enlacés
Voir tes yeux remplis de larmes naître
Et être sur ton coeur rempli de bonheur


Toi, mon coeur adoré, tu me manques
Me manquer de tes mots d'amour
J'en veux pour toujours
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# Posté le mercredi 16 décembre 2009 12:39

la mort du blog

la mort du blog
voila je tourne la page c est finie

je met fin a ce blog manque d idees

et puis marre des gens qui juge ou cretique

est puis il a un marre en general

et puis je le suprime pas pas que j est connue des gens vraiment bien

et qui continue a venir tout temp

et puis c mon choix et c est tout

bon aller je vous quitte

# Posté le dimanche 31 mai 2009 15:47

..

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# Posté le mercredi 03 juin 2009 12:25

aurelie

aurelie

Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.

Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :

« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »

Mais Floppy n'arrivait pas.

Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :

« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »

Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :

« Allo ?
- ...

- Allo ? C'est qui ?

- Ca va Aurélie ?

- Heu' vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »

- Quoi !

- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

- Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.



Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici sil te plait ! »

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.

Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.



Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.



Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.

Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.



Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.



La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous vous allez... ! Non, j'ai j'ai j'ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !

- ...

- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! » Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.

La voix à l'autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »
Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.



Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.

Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.

Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.



Et le téléphone continuait de sonner...

Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...

Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...

Et la sonnerie devenait insupportable !



Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.



Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.



Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm hmmm hmmmph je vais te détacher mon petit chien oh ! mon petit chien... »

Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si si s'il avait vraiment été dans l'escalier, pourquoi il...

JE SUIS LA !

# Posté le mercredi 20 mai 2009 15:42

mon anniv

mon anniv

# Posté le vendredi 15 mai 2009 16:48

..

..
Je connais trop bien ce sentiment
Qui a envahit ma vie doucement
Ce matin, toute grelottante
Cette vision si fréquente
de la mort qui me hante.

La lumière s'éloigne de jour en jour
Et ma force elle aussi à son tour
Le tunnel est long, pourtant je cours
Vers l'inconnu, vers l'amour
Vers la mort comme toujours.

Je tombe face contre terre
Dans ce monde sans repère
Seule, je ne sais que faire
Fermer ma bouche, me taire.
Ne rien faire pour vous plaire

Taire ma souffrance
Frôler la démence
Tomber dans la déchéance
Vivre dans la dégénérescence
J'en ai peur mais j'y pense.

Alors pourquoi vivre encore
Pour mes 3 enfants que j'adore
Pour eux j'espère encore Trouver le bonheur
pourtant je sens l'odeur de la mort
Mais tu ne m'auras pas encore....
Alors à bout de force, je m'endors.....

# Posté le jeudi 30 avril 2009 10:21

.

.
Ma main a besoin de ta main
Pour trouver son chemin.
Mes yeux ont besoin de tes yeux
Pour regarder vers demain
Explorer de nouveaux matins

Ma voix a besoin d'un écho
Pour résonner bien haut
Car pour dire je t'aime
Il faut faire un duo.
Mon coeur a besoin de ton coeur
Pour faire vibrée ma vie
Au rythme du bonheur.

Mes lèvres ont besoin des tienne
Pour y goûter l'amour
Qui éteindra ma peine.
Mon corps a besoin de ton corps
Pour enlacer le mien
Et le faire jouir encore.

Ma vie respire ta vie
Car sans toi
Je suis à l'agonie
Je ne vois que la mélancolie.
Ma main a besoin de ta main
Garde-la, serre-la bien
Ensemble nous irons vers notre destin

# Posté le jeudi 30 avril 2009 10:18

.

.
Je sens les perles de la vie se déverser hors de mon corps

Je ne puis dire se qui a provoqué cette déchirure

Je me sens vider de tout force d'où viens cette blessure

Ma tête et mon corps vieillisse je me glisse dans la froideur et dans la frayeur

De cette journée sans fin qui se répète sans que je ne puisse y mettre fin.

Les larmes me brûle les yeux je n'ose déverser se flot d'amertume sur le bitume

Le regard des gens qui me traverse m'écrase m'enterre

Où est ma place je erre sur cette terre

Je me sens comme une fourmi dans une tempête

Je vie en décalage je survie je n'aurais pas dues naître

Je me sens différente d'un autre temps d'une autre époque

D'une autre planète je m'enferme dans une coque

Qui suis-je je n'ai aucun repère ni père ni mère

Pour me rassurer pour me guider pour m'aimer;

Jamais ils ne seront le mal qu'ils mon fais de me rejeter

De m'humilier de m'écraser je ne puis en parler

Je ne peu qu'écrire avant de m'endormir

Sur se désir dans finir et j'entend les rires

De tout ceux qui ont voulus me détruire


Pourquoi avoir pris tant de plaisir

A concevoir un être sans le désir

De le voir un jour sourire a la vie

Et l'entendre un jour rire de plaisir

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# Posté le jeudi 30 avril 2009 10:16

greg

greg

# Posté le lundi 27 avril 2009 13:18