le noir

le noir
Le noir
Le noir et son frisson
Son frisson aquis par un baisé noir
D'un baisé il resta une marque noir
Cette marque
Celle-ci qui fut gravée
Gravée dans la chair
Par le feu elle a brullé
D'une brulure jus des frissons
De ces frissons, la douleur
Avec cette marque il y eu le noir
La brulure d'un baisé noir me donna la vie
Dans cette vie il y eu le feu
Ce feu qui me devore
Et par le baisé je fus tué.

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 08:58

Modifié le mardi 07 octobre 2008 10:59

l ombre

l ombre
Un jour de pénombre,
Où j'étais perdu dans l'ombre.
Je cru entendre une voie,
Et oui c'était toi.
Je ne sais pourquoi tu étais là,
Devant moi.
Dans tes mains tu as recueilli ma vie,
Au milieu de tous ces cri tu ma souri.
A ce moment là l'envi d'aimer tu m'as apporté,
Je t'aime
Et je t'aimerais,
Que ce soit dans la haine,
Ou dans la beauté.
Dans mon c½ur tu resteras gravée !

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 09:05

Modifié le mardi 07 octobre 2008 11:00

Seule

Seule
Dans un puits sans fond, la mort ne me faisait plus peur.
J'étais seule...
Seule comme une âme, immortelle et errante, cherchant un refuge sous une pluie amère et désolante.
Sans Corps, je me promenais, je hantais les rêves, je me hantais moi-même...

Cette fois-ci, j'aurai connue la fin éternelle de ma conscience.
J'étais dès lors triste...
...Les couleurs oubliées...
le passé hanté...
et le futur à ne pas envier...

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 10:43

Modifié le mardi 07 octobre 2008 11:02

mon ame

mon ame
Ah ! Mon Âme, mon Âme
Parasitée par le blâme
Que je lui fais sans relâche
Sans cesse ne remâche
De ce jour le souvenir
Qui a fait naître mon désir

Mon Âme, mon âme pleure
Attendant que tu l'effleure
De ton haleine mielleuse
De ta parole doucereuse
En qui j'ai mis mes doutes
De tes bienfaits, je redoute

Elle est morte mon âme
Elle a péri dans ta flamme
Et la froideur de mon calvaire
N'a d'égal que l'hiver
Car ta chaleur a disparue
Tes baisers, à jamais, perdus

Mon âme n'était qu'une enfant
Décédée prématurément
Ce cercueil qui est mon corps
N'attend lui-même que la mort
Pour être enfin libéré
De tout ce qui le fait rêver
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# Posté le jeudi 25 octobre 2007 10:48

Modifié le mardi 07 octobre 2008 11:02

souffrance

Comment une telle chose pouvait elle se produire?
Il est difficile pour moi de penser:
Je n'oublirai jamais le soir ou je l'ai invité dans mon coeur-Quelle entrée ce fut:
Dans mon fort intérieur,il est venu dans les
ténèbres de mon coeur!et à allumé une flamme.
Il à remplacé le silence et la solitude par l'harmonie.
Hélas ! tous n'est que ténèbre!
désir,rève,larme !
De tout part l'abime, le silence, l'entre horrible
et captivant....
J'était heureuse qu'il soit entrer dans ma vie!
J'ai peur de m'endormir ! comme on à peur du vide.
En vienne du néant insensible!
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# Posté le jeudi 25 octobre 2007 10:52

Modifié le mardi 07 octobre 2008 11:04